D’Aquin diront que l’enseignement de la philosophie est une tâche particulièrement ardue, de par sa nature abstraite et théorique ou encore que les considérations métaphysiques sont désormais bien loin des préoccupations actuelles. Pour redonner un caractère plus concret à sa matière, Madame Rousselot, enseignante au lycée Saint-Esprit de Landivisiau, a choisi de Marximiser ses chances en incluant son atout majeur, la magnifique akita inu Toshiko, bien décidée à sortir de sa Nietzsche pour l’accompagner sur les bancs de l’école aristotélicienne.
Non seulement Toshiko peut être utilisée pour illustrer des exemples bien palpables et tangibles en classe, mais elle permet également :
- Apaiser la classe enfin de pouvoir se prêter à l’exercice de réflexion.
- Modifier radicalement le cadre de travail.
- Ritualiser certaines actions en classe et une tenue à adopter.
- Tenter de nouvelles approches pédagogiques avec une classe volontaire et demandeuse.
- Repérer et apporter un début de solution à ce qui est parfois invisible pour l’enseignant.
Afin Descarter toutes les craintes, Mme Rousselot rappelle le parcours de ce type de chien, qui en plus d’avoir les diplômes nécessaires à ce type d’intervention, Toshiko bénéficie également d’un suivi hebdomadaire en centre canin.
Une belle initiative qui s’est transformé en véritable composante du projet pédagogique de l’établissement et qui devrait porter de très beaux fruits avec son extension et le recul, une fois que l’on aura laissé dékanter cette nouvelle pratique.
Pour l’instant, aucune raison de s’Arendter en si bon chemin !
Lire l’article Télégramme : https://www.letelegramme.fr/finistere/landivisiau-29400/ca-fait-toujours-plaisir-de-venir-en-sachant-quelle-est-la-a-landivisiau-toshiko-une-chienne-en-cours-de-philo-video-6909598.php


